samedi 22 juin 2024

 

La paraufologie ou la mort des petits hommes verts

 

 

Il y a quelques années encore, croire aux soucoupes volantes c’était admettre implicitement l’existence d’une vie comparable à la nôtre sur une planète du système solaire autre que la Terre. Les disques évanescents et gambadeurs qui hantent notre ciel n’étaient autres que des super « LM » martiens ou vénusiens séparés d’un module de commande invisible, demeuré en orbite, et qui venaient en quête de quelque mystérieux prélèvement aux fins d’une secrète analyse.

 Les temps ont bien changé - il y a de moins en moins de « soucoupophiles » qui persistent à se référer aux récits farfelus des vieilles gloires de l’ufologie classique tels le Major Donald Keyhoe et le fieffé truqueur George Adamski - et aujourd’hui il suffit d’écouter quelques minutes un de ces prétendus spécialistes qui font commerce en public de leurs propres élucubrations sur la question des objets non identifiés pour se rendre compte que la conception traditionnelle du phénomène soucoupe est aussi périmée que la théorie de l’emboîtement des germes en biologie.

 La mode présentement est à ceux qui tentent de rattacher l’énigme des ovnis aux manifestations parapsychiques. Les expériences ufologiques seraient ainsi non pas de nature physique mais de caractère purement psychique. C’en est fini alors définitivement de ces sympathiques petits hommes verts qui folâtraient dans nos campagnes à la nuit tombante.

 Qu’est-ce qui a bien pu pousser les ufologues à tourner casaque et à se réfugier sous la fragile égide de la parapsychologie ? Certes, les savants ont proclamé bien haut - trop haut même par certains côtés (1) que la vie était absente sur la Lune et sur Mars, mais ce sont des motifs plus directs qui sont responsables de cette véritable mutation ufologique. Pour nous en convaincre, nous allons puiser dans la saga des rapports d’observations quelques cas tout à fait typiques de ces nouvelles spéculations.

 Comme nous le rapportions dernièrement dans notre livre « L’Héritage des extra­terrestres », paru en 1977 chez Albin Michel, voici quelques années, un soir, les habitants du quartier Norris Green de Liverpool se virent brusquement privés de télévision. Après enquête, on découvrit que cette panne était due à l’atterrissage d’une soucoupe. L’engin stationna environ vingt minutes. C’est précisément pendant ce laps de temps qu’un certain nombre d’événements stupéfiants survinrent dans plusieurs appartements du quartier. Ils touchaient tous à la matérialisation de créatures de l’espace. Des formes surgirent du néant et disparurent dans la pure tradition des séances d’ectoplasmie, mais les silhouettes campaient des extra-terrestres ! Une jeune fille affirma qu’une forme s’était manifestée à elle sous les traits d’un voyageur spatial. « Il ne semblait pas être en communication télépathique avec elle,

mais elle ressentit, en sa présence, d’étranges vibrations ».

 Pour expliquer ces apparitions, on eut recours à la théorie de la « réalité alternée » dont il existe deux tendances. La première suppose des êtres appartenant à un continuum espace-temps différent du nôtre qui posséderaient la capacité mentale et technologique de s’insérer à volonté dans notre propre réalité et d’en sortir de la même manière. Les soucoupes ne seraient que leurs appareils de transfert.

 Cette interprétation plait beaucoup aux ufologues nouvelle vague mais elle n’est qu’une version « réchauffée » des « écrits automatiques » de l’Américain, le docteur John Ballou Newbrough, qui furent publiés en 1881 sous le titre de OAHSPE. A l’époque, ils stipulaient que l’Ether de l’espace renfermait des esprits de technologie supérieure, lesquels pouvaient retourner sur la Terre, non seulement sous la forme de fantômes vaporeux, mais aussi en prenant l’aspect de corps pleinement matérialisés. Rien de nouveau sous le Soleil !

 L’autre version de la « réalité alternée » prétend que les créatures extra-ter­restres ne peuvent se matérialiser dans le monde physique, mais font naître les expériences ufologiques soit en inculquant des idées, des rêves, des visions dans l’âme des humains, soit en projetant des psychodrames en des lieux privilégiés. On touche là de près à la célèbre hypothèse du psychologue Carl Jung ; rappelons qu’il voyait dans le phénomène ovni « une dramatisation psychique de la crise spirituelle grandissante de l’homme moderne ». Réactualisée vingt ans après sa naissance, cette hypothèse devient que « les projections psychiques archétypiques peuvent être transformées en réalités passagères et quasi physiques par interaction avec un champ psi caché qui aurait le pouvoir de s’introduire dans l’environnement terrestre ».

 Selon l’écrivain Peter Kor auquel nous avons emprunté la citation ci-dessus, cette tentative d’explication n’est qu’un moyen évident de tourner la question fondamentale de la nature des soucoupes volantes. Pourtant de nombreux « contactés » de notre époque ressemblent plus à des illuminés mentaux qu’à de véritables témoins de faits réels et tangibles.

 Pour illustrer ce dernier point, référons nous à un être tout à fait exceptionnel, le psychique vedette Ray Stanford, frère jumeau du docteur Rex G Stanford, ancien président de la Parapsychological Association. Ray est., quant à lui, à la tête de l’association pour la compréhension de l’Homme et, ce qui ne gâte rien, un excel­lent médium. Ses talents touchent à la fois le dépistage des maladies par examen de l’aura, les rêves psychiques sources d’informations archéologiques précises, la télépathie expérimentale, les visions prémonitoires et aussi le contact avec des entités extra-terrestres. A ce propos, ce « contacté mental » s’exprimait en ces ter­mes, dans une interview accordée à la revue Psychic :

 « Depuis 1957, date à laquelle j’ai commencé à me mettre en état de semi-cons­cience, un certain nombre d’entités se sont exprimées par mon entremise. Ces créa­tures se nommaient elles-mêmes « Frères ».

 « En avril 1961, le 13 plus exactement, un de ces « Frères » s’est matérialisé physiquement, dans une pièce abondamment éclairée, au domicile de John et Gareth McCoy, à Austin. En plus des McCoy, nous fûmes cinq à être les témoins de ce prodige. Nous ne faisions rien de spécial pour que cela se produise; soudain, « il » fut là spontanément. Cet être était haut de plus de deux mètres. Il rayonnait littéralement, même sa robe dégageait une lumière bleue. Sa tête était prise dans un casque d’apparence métallique. Pendant qu’il était présent dans la pièce, une boule lumineuse de quarante centimètres de diamètre planait près du plafond, diffusant elle aussi une lueur blanchâtre.

 « En 1958, à Phoenix, un autre de ces « Frères » s’était objectivé en pleine lumière devant quatorze personnes. Celui-ci mesurait environ un mètre quatre-vingts, portait une robe blanche et de longs cheveux blonds séparés par une raie centrale. Sa robe flottait dans le vent et nous étions tous émerveillés par sa beauté. Au bout d’un moment, une boule dorée sortit en tournoyant de son plexus solaire. La lumière devint plus intense et son corps sembla se transformer en or pur tandis qu’il se diluait en vapeur vermeille, laquelle se ramassait en une boule de cinquante centimètres de diamètre. Nous nous approchâmes pour toucher ce globe luminescent : c’était comme un brouillard couleur d’or » (2).

 Plus avant dans l’interview, le journaliste demanda à Stanford s’il avait vu des ovnis.

 « Entre 1954 et 1959, répondit-il, plusieurs fois je fus le siège de sensations psychiques qui m’annonçaient la venue d’ufos. Cela se produisit notamment le 21 octobre 1956 et, en compagnie de trois amis, j’assistai à la descente d’un ufo qui se posa à 50 mètres de nous. C’était une sphère aplatie d’environ 12 mètres de diamètre. Elle rayonnait de la lumière bleue. Quand elle était passée au dessus de nos têtes, nous nous étions senti littéralement paralysés sans pourtant que nos fonctions vitales ne cessent de fonctionner de façon autonome. Un champ électrique en vibration nous pénétrait jusqu’à la moelle épinière. C’était réellement surnaturel.

-« Avez-vous pu obtenir des preuves matérielles de ces visites d’ufos ?

 « Oui, j’ai réalisé des films. Le 22 juillet 1959, j’étais avec un ami quand une voix s’interposa dans notre esprit : « Avez-vous une caméra de prête ? Nous allons vous donner la chance de fixer sur la pellicule un engin extra-terrestre dans le ciel de Corpus Christi avant huit jours ». Le 28 juillet, en effet, quatre formes tubulaires apparurent dans le ciel. Les films furent envoyés à un représentant de l’Air Force et, à ce que je sais, le cas fut classé parmi les cas « non identifiés ».

 -« Avez-vous vu une des créatures qui pilotent ces ufos ?

 « Non, on ne m’a jamais permis de les visiter. Mais je crois que quelques-uns des êtres avec lesquels je suis en contact viennent en ufo. Peut-être ont-ils utilisé leurs pouvoirs psychiques pour me choisir en tant qu’humain sur lequel ils peuvent faire des expériences » ?

 Au siège de l’association qu’il dirige, Ray Stanford possède environ 3000 communications qui lui ont ainsi été transmises et qu’il a enregistrées sur bande magnétique. Les plus importantes ont été transcrites dans un livre intitulé  « Speak, Shining Stranger » édité en 1975 au Texas. Un monument qui rappelle par bien des côtés la fameuse « Cosmogonie d’Urantia ».

 En conclusion, nous citerons encore Peter Kor : « Le mystère des soucoupes vo­lantes a cessé d’être un tout en soi pour devenir la projection des vues de ceux qui les rencontrent et qui les chassent ». Ceci dit avec un zeste d’amertume, faut-il s’en réjouir ou bien le déplorer ?

 L’ufologie a radicalement tourné le dos au matérialisme scientifique des années 50 pour s’engager résolument sur les chemins de la télesthésie métaphysique. En cela a-t-elle fait un pas vers la vérité ?

 Références :

1) Voir notre livre à paraître sur les dessous de l’astronautique et qui aura pour titre : « La Face Cachée du Ciel » .

2) cité dans « L’Héritage des extra-terrestres », Michel Granger, Collection Les Che­mins de l’Impossible, Albin Michel, 1977.

 

 Publié dans LA REVUE DES SOUCOUPES VOLANTES, n°4 mars 1978.

 

 

mercredi 19 juin 2024

 

Quel avenir nous promettent les « Frankenstein » de la génétique ?

 

 

« L’aube d’un grand jour se lève : celui où l’espèce humaine va prendre en main son destin biologique par le biais de la science de la Vie ». Cette phrase extraite de la jaquette de notre livre « Des sous-dieux au Surhomme » est tellement lourde de conséquence que certaines voix autorisées ont crié à l’apprenti sorcier !

 

Des savants officiels, sous le couvert de recherches eugéniques c’est à dire vouées à l’amélioration des qualités de la race humaine, mettent en danger ladite espèce tant sont encore mal maîtrisées les techniques qu’elles mettent en œuvre. Et les conséquences de leurs travaux, si par malheur ils en perdaient le contrôle, feraient peser sur l’humanité des dangers disproportionnés à celui qu’on se complaît à brandir bien haut à grand renfort de publicité, à savoir le péril nucléaire.

 

Ces expérimentations maudites touchent à la recherche sur l’A.D.N. (acide désoxyribonucléique, composant exclusif du gène lui-même constituant du chromosome et ainsi « substratum chimique » de l’hérédité) et se rangent hypocritement sous la dénomination anodine d’« ingéniérie génétique ». Anodine... pas pour tout le monde. Le biologiste Jonathan King du MIT (Massachussets Institute of Technology) n’a-t-il pas déclaré que « l’ingéniérie génétique est une forme pernicieuse d’intervention sur un processus qui perdure depuis des millions d’années: l’évolution » ?

 

Et d’ajouter : « Nous prenons de risque de créer une pollution biologique qui se reproduira d’elle-même. C’est différent de toute autre pollution que nous connaissons et beaucoup plus dangereux. Une nappe de pétrole, nous pouvons la récupérer. Mais avec la pollution biologique, le temps que nous nous apercevions de notre erreur et il sera trop tard. Aucune équipe de scientifiques qui travaille dans ce domaine n’a nié que c’était dangereux... et c’est ça qui m’inquiète... »

 

Certains laboratoires de recherches médicales sont-ils ainsi en train de mener des expériences dont ils ne sont pas à même de contrôler le déroulement si bien que cela peut conduire à une foudroyante épidémie ? Voyons ensemble quelles manipulations sont visées. La technique inventée par le prix Nobel George Wald et qui consiste à introduire des gènes étrangers dans des bactéries naturelles a, en effet, ouvert la voie à la fabrication de nouvelles formes de vie artificielles dont, bien entendu, les effets ne peuvent être prévus à l’avance. D’où la possibilité d’engendrer des germes « inédits » capables de proliférer d’eux-mêmes et -pourquoi pas ?- de s’échapper du laboratoire par l’entremise par exemple d’un technicien infecté et de déclencher, de cette façon, une épidémie inéluctable. Les Américains sont particulièrement sensibles à de tels arguments depuis qu’en 1977, 29 personnes ont été les victimes d’un mal mystérieux qu’ils ont surnommé « la maladie des légionnaires ». Le microbe responsable a récemment été identifié mais c’était la première fois qu’on le rencontrait.

 

Par deux fois déjà, des savants ont été amenés à tuer le « monstre » qu’ils avaient fabriqué. Ce fut tout d’abord le Docteur Chakrabarty qui, en 1975, réussit à inculquer à une bactérie Escherichia coli (elle vit, par millions, dans l’estomac humain et aide à la digestion) la faculté de synthétiser l’enzyme cellulase. Par là même, le microorganisme « modifié » avait acquis la vertu de digérer la protéine structurelle des végétaux : la cellulose. Il s’apprêtait à y incorporer, en plus, le pouvoir de transformer la cellulose en méthane (ces recherches étaient financées par le laboratoire de la General Electric à Schenectady, Etat de New York) quand il fut pris d’appréhension à l’idée qu’au cas où ce « monstre » serait libéré accidentellement dans la nature, il pourrait s’ensuivre que des populations entières infectées périraient, victimes de diarrhées incoercibles. Imaginez que vous ingurgitiez une laitue et qu’elle soit transformée en gaz domestique dans votre estomac !

 

L’autre incident concerne directement la « chirurgie génétique », c’est à dire le croisement (si l’on peut dire) de virus différents. En 1971, le Docteur Lewis du NIH (National Institute of Health) parvint à obtenir une chimère (fruit d’une reproduction entre espèces) à partir d’adénovirus, virus commun du rhume et du virus SV 40 responsable de tumeurs chez le singe mais pas chez l’homme. Rien ne pouvait alors prouver, à priori, que cette recombinaison de DNA n’avait pas rendu l’adénovirus actif vis à vis de l’homme, d’où l’apparition d’un nouveau type de cancer. Le Docteur Lewis, conscient de ce risque, refusa de livrer des souches de son virus hybride à ces collègues, ce qui provoqua à l’époque un véritable tollé en tant que violation du principe de libre-échange des données scientifiques en vigueur au NIH. Mais l’alerte était donnée et le processus d’embargo enclenché. Ce dernier devait être proclamé en 1975, date à laquelle un moratoire fut voté par 140 chercheurs réunis à Asilomar au sud de San Francisco.

 

Depuis, des passe-droits ont été délivrés et les expériences « à haut risque » autorisées. Il est caractéristique de noter que, parmi les laboratoires ayant bénéficié de cette permission, figurent une forte proportion de centres privés tels que les laboratoires Abbott au nord de Chicago, ceux d’Hoffman-Laroche de Nutley, New Jersey, ceux d’Eli Lilly d’Indianapolis, ceux de Miles de Elkhart et ceux de Merck et Pfizer à Rahway et Groton. Fait-on moins confiance aux organismes publics ou plutôt n’ont-ils pas les moyens pour mettre en œuvre les équipements qui sont garants d’une protection absolue ?

 

Mais ces louvoiements, qui se passent au niveau de l’élite des scientifiques, n’ont pas fait taire les prophètes de malheur, tout au contraire. L’ingénierie génétique compte notamment un véhément adversaire en la personne du maire de Cambrid­ge, Massachussetts, berceau même du MIT. Ce sexagénaire truculent, grand père vingt deux fois, n’entend pas qu’on mette impunément en danger la communauté qui l’a élu. « Je ne veux pas que mes enfants soient les victimes de quelque Frankenstein échappé d’une éprouvette. En vérité, personne parmi les scientifiques ne peut prévoir les résultats ni les effets qu’auront ces expériences dans 10 à 20 ans. Dieu seul sait ce qui va sortir de ces laboratoires. Cela peut aussi bien être une maladie incurable qu’un monstre. C’est la réponse au rêve de Frankenstein ».

 

Velluci demande à corps et à cris l’établissement d’un nouveau moratoire sur ces essais de création de nouvelles formes de vie. Une partie de la communauté de Harvard (université qui abrite le MIT) le soutient dans sa lutte mais d’autres savants ne sont pas d’accord.

 

Paul Berg de Stanford, qui fut à l’origine de la réunion au sommet de Asilo­mar, semble se satisfaire des mesures qui ont été prises à la suite de ce colloque sans précédent. Il pense que désormais les risques sont minimes et condamne sévèrement l’ingérence des milieux politiques dans une polémique sur les fondements de laquelle ils n’entendent rien.

 

Le docteur Matthew S. Meselson, autorité en matière de biologie moléculaire à Harvard, estime quant à lui qu’il n’aurait jamais entrepris de tels travaux s’il subsistait le moindre danger. « Les recherches sur la recombinaison du DNA mèneront à la connaissance fondamentale des mécanismes de la vie. Nous sommes tenus en échec par les maladies telles que le cancer et les désordres génétiques justement à cause de notre méconnaissance des lois biologiques de base. A mon avis, l’apport de la méthode de la recombinaison du DNA dans cette voie sera, de loin, supérieure à ce­lui qu’a apporté le microscope dans le domaine de la microbiologie.

 

Et au sujet de l’éventuelle création d’une bactérie mutante indomptable, Mesel son dit « qu’il ne croit pas aux miracles, arguant que tous les microorganismes actuellement présents sur la Terre sont les survivants d’une bataille acharnée pour la vie née il y a plusieurs millions d’années ».

 

Nous conclurons en rapportant l’opinion de Herbert Boyer, du centre médical de l’université de Californie, découvreur du mécanisme du clivage des gènes d’une espèce animale à une autre: « Il existe trois types de dangers dans l’expérimentation sur l’ADN: soit la création d’un germe qui peut détruire l’humanité, soit la production d’une bactérie qui cause le cancer, soit l’apparition de classes d’individus destinés à des tâches spécifiques : des soldats agressifs, des travailleurs résistants à l’amiante, des gens capables de taper à la machine sans arrêt et d’en tirer du plaisir ».

Voilà qui finalement ne laisse pas d’être inquiétant. Le meilleur des mondes est-il pour demain... ou bien l’Apocalypse ?

 

   Publié dans NOSTRA du 28 juillet 1983